Le combat d'hiver - Jean-Claude Mourlevat

 

 

 Auteur : Jean-Claude Mourlevat  

 

Edition : Gallimard Jeunesse


Parution : 2006

 

 Nombre de pages : 331












Résumé :

Le combat d'hiver est celui de quatre adolescents, évadés de leur orphelinat-prison, pour reprendre la lutte perdue par leurs parents, quinze ans plus tôt.
Ont-ils la moindre chance d'échapper aux terribles "hommes-chiens" lancés à leur poursuite dans les montagnes glacées? Pourront-ils compter sur l'aide généreuse du "peuple-cheval"? Survivront-ils à la barbarie des jeux du cirque réinventés par la Phalange?
Leur combat, hymne grandiose au courage et à la liberté, est de ceux qu'on dit perdus d'avance. Et pourtant.

 Mon avis :



J’ai acheté ce livre à sa sortie et je ne l’avais jamais lu. Entre temps j’ai lu Terrienne du même auteur que j’avais adoré. Mais c’est avec le challenge Cold Winter que je me suis enfin décidé à le lire. Car 9 ans (oui 2006, c’était il y a 9 ans, c’est fou hein ?) coincé dans ma PAL c’est bien trop long.

J’ai dès les premières lignes retrouvé le style de Jean Claude Mourlevat que j’avais tant apprécié dans Terrienne. Sa plume m’a transporté dans un monde semblable en certains points au notre mais avec des « créatures » mi-humaines, mi-animales, dans un pays totalitaire que l’on ne saurait définir. 

On va suivre quatre adolescents orphelins qui vont évoluer au fil du roman. Leur rencontre va réveiller la lutte perdue de leurs parents contre la Phalange, ce gouvernement tout puissant qui interdit la musique et désire tout contrôler. Rencontre de courte durée puisqu’ils vont être séparés, puis chercher vainement à se retrouver. De l’internat, au refuge de montagne, puis à la capitale, ces jeunes gens vont parfois se manquer à quelques minutes où à quelques mètres près. (Cela me fait d’ailleurs penser un peu à un épisode de Game of Thrones en certains points).

J’ai adoré, du début à la fin. Cette dystopie est à la fois très sombre mais avec une touche d’humour qui rend la lecture très agréable. J’ai beaucoup aimé ce qui est pour moi une sorte de blague cachée : dans le roman on va parler d’un cochon géant, dont le nom est Napoléon. Et je suis presque certaine que c’est en référence à une loi en France qui interdit d’appeler son cochon Napoléon.

Les personnages sont très attachants, et bien qu’Helen sois le personnage principal, certains chapitres sont placés sous le point de vue d’autres protagonistes. Cela apporte une dynamique à la lecture que j’ai particulièrement appréciée.




En bref :



Un grand coup de cœur pour moi ! Un petit bijou qui était caché dans ma PAL.





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